A la fin des années 70

Peu après la rentrée scolaire, Jean Michel me demande si je ne veux pas remplacer le bassiste qui a quitté son groupe pour incompatibilité musicale.

 

J’accepte mais je n’ai jamais tenu en main un seul instrument sauf le mélodica et la flute au cours de musique où j’étais particulièrement nul.

 

Le lendemain, je me procure le Vlan, le journal toute-boîte. C’est là qu’on pouvait trouver les annonces pour le matériel de musique. 

Ce jour là, il y avait une basse pas cher. Après quelques péripéties, je l’ai achetée. C’était une Hohner recouverte de skai rouge. Elle est magnifique. Je me rends compte que comme je suis gaucher, elle aura la tête en bas.

 

Au début, j’avais du mal à coordonner mes mains et mes doigts. C’était plus simple et plus difficile que je ne le pensais. Plus simple parce que jouer la même note plusieurs fois me procurait un bonheur infini mais plus difficile parce que dépasser ce stade me semblait impossible. 

Dehors il fait froid;

on dirait que l’hiver n’en finit pas

nous nous réfugions dans la cave

en ville les jeunes sont prêts à se battre

il y a beaucoup de colère et de frustration.

 

Le groupe est alors composé de Jean Michel qui joue de la guitare, de Georges, également à la guitare, de moi à la basse et d’une boîte à rythmes. La boîte  à rythmes, c’était une Mini pops SR-120

 

This entry was posted in Uncategorized and tagged , . Bookmark the permalink.

2 Responses to A la fin des années 70

  1. Unknown's avatar ddjjpp says:

    sympa la petite valisette!!! et cool idée le blog, j’espère que t’as boucou d’archives à nous poster!

  2. Unknown's avatar jmich says:

    Me souvient même pas qu’on a utilisé cette boîte à rythmes.Aaaah! Paratroops, comme on s’est bien amusé.Je me souvient des départs pour des concerts. On montait péniblement les amplis de la cave . On les entassaient dans la voiture du père de Nicolas. ET en avant l’aventure. L’aventure, c’est le mot. Une fois,ont même arrivé dans une salle où les organisateurs avaient complètememt oublié qu’on jouaient

Leave a comment